Complémentaire retraite pour fonction publique hospitalière

“ Vous vous posez des questions sur la retraite de la fonction publique hospitalière ? Sera-t-elle suffisante? ”

Mis à jour le 04/07/2016 

 

Vous vous posez des questions sur la retraite de la fonction publique hospitalière ? Sera-t-elle suffisante? Votre régime de retraite actuel ne prend pas totalement en compte vos primes et indemnités, ce qui entraine une baisse significative de vos revenus lors de votre cessation d’activité. Il apparait alors comme nécessaire de vous préparer une rente complémentaire avec une solution de prévoyance qui répond à vos attentes. En effet, après plus de 45 ans d’existence, Préfon-Retraite est le N° 1 des régimes de retraites. Préfon-Retraite vous permet de vous constituer une retraite additionnelle qui viendra pallier le manque à gagner de votre retraite. Pour plus d'informations, vous pouvez demander une documentation complète sur notre solution de retraite complémentaire.

 

Informations relatives à la retraite de la fonction publique hospitalière

Il vous faut avoir effectué 15 ans de service effectif dans la fonction publique hospitalière pour prétendre à une pension. L’âge de la retraite est fixé à 60 ans pour les catégories dites « sédentaires » et à 55 ans pour les agents ayant effectué au moins 15 ans en catégorie dite « active » avec possibilité d’aller jusqu’à 60 ans.

 

Vous pouvez  faire valoir vos droits à la retraite sans condition d’âge, après 15 ans de services pour les femmes et les hommes qui ont trois enfants vivants ou un enfant de plus d’un an atteint d’une invalidité de 80% selon la condition de pouvoir justifier d’une interruption d’activité d’au moins 2 mois à la naissance de chaque enfant. Cette disposition s’applique également pour les agents ayant un conjoint invalide.

 

Le calcul des pensions  est dégressif d’années en années, il vous faudra donc travailler plus longtemps pour bénéficier d’une retraite à taux plein (75% de son salaire). Avant la réforme, il suffisait de travailler 37,5 années pour toucher 75 % de son salaire, soit un taux de l’annuité égal à 2% (37,5 X 2 % par an = 75%). Avec l’augmentation de la durée de cotisation, le taux de l’annuité baisse au fil des années. Il apparait alors judicieux de fixer la date de départ en retraite en fonction de la règle suivante : fraction de trimestre supérieure ou égale à 45 jours = 1 trimestre validé ou fraction de trimestre inférieure à 45 jours = 0 trimestre validé. L’administration a l’obligation de régler le salaire jusqu’à la fin du mois échu, la CNRACL prenant le relais le premier jour du mois suivant.

 

Le principe d’une décote s’applique de façon progressive depuis 2006 : 0.5% par an en 2006 pour atteindre 5,5% en 2016. Elle est plafonnée à 20 trimestres (1,25 par trimestre manquant soit au total un maximum de 25% d’amputation), ce qui veut dire que si vous ne disposez pas du nombre d’années de cotisations requises vous verrez votre retraite amputée.

 

Depuis 2008, les salariés classés en catégorie active qui peuvent partir à 55 ans (IDE, aides-soignantes, ASH, etc…) bénéficieront d’un an de majoration de durée d’assurance pour dix ans de service fait si fin d’activité en catégorie active (sans incidence sur le calcul du montant de la pension mais uniquement sur l’allongement des trimestres pour l’application de la décôte ou de la surcote).

 

Chaque année, un âge butoir évolutif au-delà duquel la décote ne sera pas appliquée est instauré : si vous avez eu 60 ans en 2016 et n’avez pas cotisé durant 40 annuités, vous devrez travailler jusqu’à 62 ans pour ne pas vous voir appliquer la décote. A partir de 2020, vous devrez travailler jusqu’à 65 ans (60 ans pour les catégories « actives »).